Your browser version is outdated. We recommend that you update your browser to the latest version.

« Je dois au grand lac Memphrémagog des années 1950, avant la pollution incessante des eaux et des airs, une grande partie des joies de mon enfance. Je n’ai pas cessé de faire provision de toutes ses beautés. C’est pour exprimer ce souvenir, cette gratitude envers le lac qu’en 2016 je me suis mis à peindre des scènes d’un monde de joies simples, un monde animal d’avant la civilisation, un univers de bienheureuse insouciance, l’enfance d’une Terre d’avant mon entrée dans l’âge de fer du monde adulte ». Daniel Gagnon-Barbeau

 


LE MONDE DU MEMPHRÉMAGOG

Dans cette grande série d'une étonnante fraîcheur, Daniel Gagnon-Barbeau délaisse l’abstraction de ses séries précédentes de paysages et retourne au dessin. Chargé de ses croquis à la plume sur le vif, de ses encres et de ses dessins au crayon de couleur, il rentré à l’atelier.

Canards pimpantsCanards pimpants

Là, dans un effort de mémoire et de création, il les transpose et les complète sur de grandes feuilles de papier ou la toile, comme un enfant qui dessine consciencieusement, sans crainte de trop les définir ou de les figer, mais pour inviter tous ces personnages à la grande fête sur l’eau du lac Memphrémagog.

 

 

Jeux d'eauJeux d'eau

Poissons, canards et tortues apparaissent dans l’eau, comme en contre-plongée et par-delà, il y a les voiliers et la montagne, le mont Orford, qui domine la scène, un peu comme une peinture sur soie que l’on pourrait dérouler pour en découvrir comme au cinéma l’univers ludique. 

 

 

Petite régattePetite régatte

 

Le regard est aussi frappé par les couleurs vives de cet univers estival et ensoleillé, un univers de jeux d’eau et de plaisirs nautiques.

 

Canards à l'affûtCanards à l'affût