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Les lacs Kawartha (Ontario) : Entre 1997 et 2001, devant ce paysage immuable, ancestral, antédiluvien même, fait de traces de mémoire et de passages amérindiens, d'explorations et d'oublis, Daniel Gagnon-Barbeau expérimente différentes techniques d'application de la peinture, tantôt empruntant les outils de la nature elle-même (branches, écorce, feuilles, fleurs), tantôt jonglant avec diverses formes de papier et de toile libre qu’il dépose et déplace sur l’œuvre pour faire bouger la couleur, créer une profondeur, donner une certaine épaisseur, exprimer des émotions et faire surgir une radiographie picturale des lieux.
http://www.gagnonbarbeau.com/preview.html

Hommage à Percé : Un vieux bloc millénaire, cousin des falaises européennes, avant la séparation et la dérive des continents, Percé est un vieux mammouth, mythique, qui s’effrite sous les pluies acides. Gagnon-Barbeau lui rend hommage dans des œuvres éclatantes réalisées du haut du Cap Canon entouré des cris des Fous de Bassan et des parfums des roses sauvages. Un témoignage émouvant au Rocher qui fait battre le cœur des Québécois et Québécoises.
http://www.gagnonbarbeau.com/perce1.html

 

 


LES GRANDES SÉRIES PAYSAGES : LES KAWARTHA, ORFORD ET PERCÉ

Le mont Orford : En octobre et novembre 2002, inspiré par le mont Orford dans les Cantons de l'Est, Daniel Gagnon-Barbeau a réalisé plusieurs œuvres, en constellation, en faisant simplement interagir les toiles entre elles pour faire agir la matière de la peinture sur les canevas. En dehors de toute intervention apprise, l’abstraction faisait renaître des évocations de traces de vie en montagne, des têtes de chevreuil, des queues d’écureuils, des hiboux, des renards, un ours même. Pour plus d'images et de détails sur les dimensions des tableaux :  http://www.gagnonbarbeau.com/orford.html

 

Le Rocher Percé et sa blanche écumeLe Rocher Percé et sa blanche écumePercé mythique : À l’été 2003 et 2004, Daniel Gagnon-Barbeau a peint dans le vent au haut du Cap Canon à Percé devant le grand et imposant Rocher Percé, morceau de calcaire friable, vieille pierre monumentale. Des traînées de peinture irisaient les parois cuivrées du Rocher, émaillaient l’eau bleu-vert d’écume et du battement d’ailes blanches des Fous de Bassan, faisant renaître le mouvement subtil des fascinants fonds marins où folâtrent et remuent les anémones plumeuses et les étoiles de mer. Pour plus d'images et de détails sur les dimensions des tableaux : http://www.gagnonbarbeau.com/perce1.html